Libreville, 13 septembre 2026 — Le Gouvernement gabonais annonce l’achèvement des travaux d’audit de la dette et des passifs exigibles de l’État arrêtés au 31 décembre 2025. L’opération devait permettre d’établir une situation consolidée et fiable des engagements financiers publics.
Officiellement lancés le 17 juin 2026, les travaux ont été conduits dans le cadre du Comité institué par l’arrêté n°077/MEFDPI/VC du 27 avril 2026. Ils ont été réalisés en référence aux normes statistiques internationales, notamment au Manuel de statistiques de finances publiques 2014 et au Guide des statistiques de la dette du secteur public du FMI.
Un stock réévalué à 9 524 milliards de FCFA
À l’issue de l’audit, le Comité retient un stock consolidé de référence de 9 524,643 milliards de FCFA, contre une première estimation proche de 11 700 milliards de FCFA au début des travaux.
Cette consolidation représente un ratio indicatif de 68,91 % du PIB nominal 2025, estimé à 13 822 milliards de FCFA. Le chiffre doit désormais servir de référence dans l’appréciation de la situation financière de l’État.
Un document destiné au FMI et aux partenaires financiers
Le rapport d’audit a été transmis au Fonds monétaire international (FMI), conformément aux engagements pris par le Gouvernement. Il doit notamment servir de base aux échanges avec les partenaires techniques et financiers.
L’objectif affiché est de permettre la définition d’une stratégie plus soutenable de gestion de la dette, combinant l’apurement progressif des passifs exigibles, la maîtrise des nouveaux engagements et la prévention de l’accumulation de nouveaux arriérés.
Vers davantage de transparence financière
À travers cette opération, le Gouvernement entend également renforcer la traçabilité des engagements publics et améliorer la sincérité de l’information financière.
Avec un stock désormais consolidé à 9 524,643 milliards de FCFA, l’enjeu se déplace désormais vers la capacité de l’État à maîtriser son endettement, respecter ses engagements et préserver ses équilibres budgétaires et de trésorerie.
Source : Communiqué du ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie chère.








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