Selon les informations relayées par l’Agence ivoirienne de presse (AIP), 62 élèves sont concernés à Toroguhé et 40 à Agbékoi. D’après les autorités, les examens ont révélé la consommation de substances interdites avant l’incorporation des recrues. Parmi les produits mentionnés figurent le tramadol, le cannabis, la cocaïne et d’autres substances psychotropes.
Cette décision rappelle que l’admission dans une école de gendarmerie ne repose pas uniquement sur la réussite au concours. Les candidats doivent également satisfaire aux exigences médicales et aux autres critères prévus pour intégrer les forces de sécurité.
En procédant à ces radiations, la Gendarmerie nationale entend faire respecter les conditions d’aptitude imposées aux futurs agents chargés de veiller à la sécurité publique.
Un signal sur la prévention des addictions
Au-delà de la sanction administrative, cette affaire soulève la question de la consommation de substances psychoactives chez les jeunes et de ses conséquences sur leur parcours professionnel.
Elle rappelle également l’importance des contrôles sanitaires dans les métiers exigeant discipline, vigilance et responsabilité.
Pour les candidats aux carrières dans les forces de sécurité, le respect des critères médicaux constitue ainsi une étape déterminante. En Côte d’Ivoire, cette opération confirme la volonté affichée de la Gendarmerie de faire appliquer ses conditions de recrutement et de formation.








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