Ces opérations s’inscrivent dans une enquête portant sur des soupçons de blanchiment de capitaux visant des membres de la famille du président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi.
Selon le parquet fédéral belge, les interventions ont été réalisées simultanément dans plusieurs localités. Elles font suite à des plaintes déposées en juillet 2025 par des organisations non gouvernementales et d’autres plaignants, à l’origine d’une instruction judiciaire.
Des accusations liées au secteur minier congolais
D’après les informations relayées par plusieurs médias, les plaintes concernent neuf membres de la famille présidentielle. Les plaignants évoquent notamment des faits présumés de corruption, de détournement et d’irrégularités financières en lien avec l’exploitation de ressources minières dans le sud-est de la RDC, notamment dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba.
Ces accusations portent sur des opérations qui auraient permis à des personnes proches du pouvoir de prendre le contrôle de certains intérêts miniers. Elles restent toutefois à examiner par la justice et ne constituent pas, à ce stade, des faits judiciairement établis.
Une résidence associée au président parmi les lieux concernés
Les perquisitions auraient notamment concerné une résidence secondaire présentée comme liée au président congolais, ainsi que plusieurs propriétés appartenant à des membres de son entourage familial. Les opérations se sont déroulées dans différentes communes autour de Bruxelles.
À ce stade, les informations publiquement disponibles ne permettent pas de préciser la nature exacte des éléments recherchés, ni de confirmer le contenu d’éventuelles saisies. Le parquet fédéral belge n’a pas communiqué davantage de détails sur les résultats des interventions.
Une procédure judiciaire encore en cours
L’ouverture de cette instruction marque une nouvelle étape dans un dossier engagé depuis 2025. Les enquêteurs doivent désormais examiner les éléments recueillis et déterminer si les faits dénoncés par les plaignants peuvent être établis.
L’affaire pourrait raviver les interrogations sur la gestion des ressources minières congolaises, un secteur stratégique pour l’économie du pays, ainsi que sur la transparence des intérêts économiques liés aux personnalités publiques.







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