L’ancien ministre Franck Nguema
a salué, vendredi dernier à Akanda, la volonté du président Brice
Clotaire Oligui Nguema de réformer le pays et de renforcer la lutte
contre la corruption et l’impunité.
Réagissant au montant de 1 700 milliards
de FCFA de débets et d’amendes évoqué par la Cour des comptes,
l’ancien député d’Akanda a appelé à une meilleure protection des ressources
publiques destinées aux populations vulnérables.
« Derrière ces chiffres, il y a des vies
humaines », a-t-il rappelé, évoquant notamment les familles en
difficulté, les enfants ayant besoin de soins ou d’éducation et les personnes
âgées sans ressources.
Pour Franck Nguema, la lutte contre la pauvreté
passe nécessairement par une gestion rigoureuse et transparente des
fonds publics. Il préconise notamment le recouvrement effectif des
sommes dues à l’État, des audits réguliers des financements sociaux, la
digitalisation des aides et la création d’un Fonds national de lutte
contre la pauvreté, soumis à un audit annuel.
L’ancien membre du gouvernement a également salué
la volonté du chef de l’État de laisser les institutions de contrôle exercer
pleinement leurs missions et rendre leurs conclusions publiques.
Dans cette logique, il a repris à son compte une
formule du président Oligui Nguema prononcée le 29 août à Makokou : «
Dans la Ve République, chacun doit répondre de ses actes. »
Pour Franck Nguema, l’enjeu reste avant tout
social : « Chaque franc destiné à lutter contre la pauvreté doit
réellement servir à lutter contre la pauvreté. »
Une conviction résumée en une formule : «
L’argent des pauvres doit arriver aux pauvres. »








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