D’après le Corriere della Sera, relayé par 20 Minuten, des centaines de jeunes auraient rejoint les lieux après avoir découvert les événements sur TikTok et d’autres réseaux sociaux. Certains seraient venus de différentes localités de Lombardie, notamment Varese.
Des participants masqués auraient lancé des pavés, des pétards et des fumigènes contre les forces de l’ordre, tandis que d’autres filmaient les scènes pour les diffuser en ligne.
Une partie des jeunes serait associée à la mouvance « Maranza », une sous-culture urbaine présente dans le nord de l’Italie. Toutefois, ce terme, souvent péjoratif, ne désigne pas une organisation structurée et rien ne permet d’établir l’appartenance de chaque personne impliquée. Des organisations étudiantes auraient quitté le rassemblement dès le début des violences.
Cet épisode relance le débat sur le rôle des réseaux sociaux dans l’amplification des mobilisations et la propagation des images de violence. Si les plateformes peuvent accélérer les rassemblements, elles n’expliquent pas à elles seules les débordements. Les revendications sociales initiales rappellent que la prévention des violences doit également s’accompagner de réponses aux difficultés économiques dénoncées par les manifestants.







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