Selon L’Union du 16 octobre 2026, sept équipements, dont deux échographes et deux électrocardiographes, auraient été dérobés. Les investigations auraient permis de retrouver le matériel à Port-Gentil, dans la province de l’Ogooué-Maritime, où il aurait été destiné à la revente.
Dans un établissement de santé, la disparition d’appareils médicaux peut fragiliser les capacités de diagnostic et compliquer le travail des professionnels. Elle risque également d’entraîner des coûts supplémentaires pour remplacer le matériel et de pénaliser les patients, particulièrement dans les localités où l’accès à des services spécialisés demeure limité.
Trois techniciens biomédicaux, identifiés comme Lebou D., Pryde D.N.M. et Cowen G.D.N., ont été interpellés puis placés sous mandat de dépôt à Mouila. Ils auraient reconnu les faits qui leur sont reprochés, selon le quotidien.
Cette affaire relance la question de la sécurisation des équipements hospitaliers, indispensables à la qualité des soins. La disparition de tels appareils peut compromettre les capacités de diagnostic et pénaliser directement les patients. La justice devra établir les responsabilités dans cette affaire.








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