Pour les examens du baccalauréat et du brevet à partir de 2027, la maîtrise de la langue devrait être explicitement prise en compte dans les barèmes de correction, quelle que soit la discipline.
Présentées par le ministre français de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, ces nouvelles règles introduisent une grille commune évaluant notamment l’orthographe, la syntaxe, le vocabulaire et la clarté de l’expression.
Selon les modalités annoncées, une expression jugée
insuffisante pourrait entraîner une pénalisation allant jusqu’à deux points,
y compris dans certaines disciplines comme les mathématiques. Dans les épreuves
nécessitant une rédaction plus développée, notamment le français et
l’histoire-géographie, les exigences seront renforcées : une copie présentant
d’importantes lacunes dans la maîtrise de la langue ou dans l’organisation des
idées pourrait ne pas atteindre la moyenne.
Détaillées dans le Bulletin officiel du 17
septembre 2026, ces nouvelles dispositions visent à rendre les critères
d’évaluation plus transparents et prévisibles pour les élèves comme pour les
enseignants. Elles marquent surtout la volonté affichée du ministère de faire
de la maîtrise de la langue un élément transversal de l’évaluation, au-delà des
seules disciplines littéraires.





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