Portée par la Fondation Dorcas, présidée par la Première dame Anouchka Oligui Nguema, la campagne a placé cette année la détection précoce au cœur de son message : « Voir tôt. Agir tôt. »
Tout au long du mois, la Fondation Dorcas a multiplié les initiatives destinées à mieux faire connaître les cancers de l’enfant et à rappeler l’importance de la vigilance face aux signes inhabituels ou persistants. La campagne a notamment associé sensibilisation, mobilisation citoyenne et échanges avec les professionnels de santé.
La clôture, organisée le 23 septembre à Libreville, a donné une dimension particulière à cette démarche avec un séminaire consacré au diagnostic précoce des cancers pédiatriques. Professeurs de médecine, pédiatres, médecins généralistes, internes et personnels de santé ont participé aux travaux, avec notamment l’intervention du Pr Essi Sein, spécialiste en oncopédiatrie et présidente du Groupe franco-africain d’oncologie pédiatrique.
L’engagement personnel d’Anouchka Oligui Nguema
Dans son message de clôture, la présidente de la Fondation Dorcas revient également sur la dimension humaine de cette mobilisation. Elle évoque les enfants confrontés à la maladie, les parents qui les accompagnent et les professionnels de santé engagés quotidiennement dans leur prise en charge.
Un engagement qu’elle présente aussi comme celui d’une mère, au-delà de sa fonction de présidente de fondation. Cette approche met en lumière une réalité souvent masquée derrière les chiffres : le cancer pédiatrique concerne avant tout des enfants, des familles et des parcours de vie.
Cette implication s'inscrit dans une mobilisation déjà engagée par la Fondation Dorcas sur cette question. En 2025, l’organisation avait notamment organisé une conférence de sensibilisation consacrée au cancer pédiatrique en collaboration avec l’Institut de cancérologie d’Angondjé.
Faire de septembre un point de départ
Pour Anouchka Oligui Nguema, la fin du mois ne doit donc pas signifier la fin de la mobilisation. La sensibilisation, l’information des familles, la formation des professionnels et la solidarité doivent pouvoir se poursuivre dans le temps.
La Fondation appelle notamment à maintenir la vigilance et encourage les actions concrètes de solidarité, parmi lesquelles le don de sang au profit des enfants concernés, en lien avec le Centre national de transfusion sanguine (CNTS).
Au-delà de la campagne, le message porté est ainsi celui d’une responsabilité collective. Parents, enseignants, professionnels de santé, médias, associations, partenaires et citoyens peuvent contribuer à renforcer cette chaîne de vigilance.
Un engagement appelé à se poursuivre
La démarche portée par Anouchka Oligui Nguema rappelle surtout qu’une campagne de sensibilisation ne peut produire pleinement ses effets que si elle s’inscrit dans la durée. Le diagnostic précoce, l’accès aux soins, l’accompagnement des familles et le renforcement des compétences médicales constituent autant de leviers qui dépassent largement le calendrier de « Septembre en Or ».
Le mois de septembre s’achève, mais la cause, elle, demeure. En plaçant les enfants et leurs familles au centre de son action, la Fondation Dorcas entend maintenir cette dynamique et encourager une mobilisation collective autour d’un principe simple : voir tôt pour pouvoir agir tôt.








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